4L Trophy : « Une aventure unique et magique »

Ils l’ont fait ! À bord de leur mythique Renault 4L, ils ont pris le départ de la 23e édition du 4L Trophy le 20 février dernier à Biarritz. Simon et sa soeur Romane ont parcouru plus de 6 000 km à travers l’Espagne et le Maroc. Une aventure unique à laquelle Optimist a pris part. Ils nous racontent ce qu’il décrivent comme « l’aventure d’une vie ».

On dit que « Le 4L Trophy ne se raconte pas, il se vit ». Et il est vrai qu’il est difficile de mettre des mots sur une expérience comme celle-ci une fois qu’on l’a vécue. Mais je vais essayer de trouver les bons mots pour vous retranscrire au mieux ces sensations, ces émotions et ces moments qui ont rythmé notre périple. Alors en voiture, et attachez-vous bien ! 😉

 

Village départ à Biarritz | 19 & 20 février 

 

C’est le point départ de l’aventure : Biarritz, où se tient le village départ emblématique du 4L Trophy. De quoi se mettre directement dans le bain ! C’est un peu le défilé du 14 juillet version Renault 4L dans les rues biarrotes. Plus de 1 200 4L sont au rendez-vous et une ambiance déjà spéciale s’installe. Un lien naturel se crée entre chaque Trophystes, les sourires se lisent sur tous les visages et les premières rencontres se font rapidement ! « J’adore votre 4L », « vous venez d’où? », « vous êtes prêts ? » : On est tous très curieux et impatients de partir dans l’inconnu, et ça nous rapproche tous inconsciemment. Car oui, on va tous vivre cette même aventure ensemble. Les bons, les très bons mais aussi les moins bons moments.

L’inevitable et stressant passage au contrôle technique final tant attendu est enfin arrivé ! On croise les doigts pour que les mécanos de l’organisation valident notre voiture et… ça passe ! All good pour nous, un gros poids en moins. On peut profiter de l’immense village départ, des animations, et des milliers de 4L présentes pour découvrir les particularités de chacune d’entre elles, parce que oui, il y a des participants très inventifs et farfelus !

 

Après une dernière nuit à l’hôtel, c’est le jour du grand départ le jeudi 20. Tous les trophystes sont chauds ! On fait du bruit, on klaxonne, on chante, une ambiance au top. Le moment pour Jean-Jacques Rey, directeur et fondateur du 4L Trophy de lancer officiellement cette édition 2020, et de procéder au premier briefing. On rejoint notre 4L, on démarre le moteur et on traverse une foule venue en nombre pour ce départ. Un moment génial et festif, sous un soleil qui ne nous quittera plus jusqu’à Marrakech.

Traversée de l’Espagne | 20 & 21 février 

Après quelques heures de routes, le convoi de 4L arrive rapidement à la frontière espagnole. Notre petite 4L est en pleine forme et roule super bien, vitesse de croisière : 110km/h ! On sent quand même qu’elle est chargée, très chargée. Alors dans les virages, la prudence est de mise. On sympathise rapidement avec d’autres équipages, on croise même des Mayennais par pur hasard et pour l’histoire, nous habitons à 15 min de route en Mayenne ! Les deux seules 4L mayennaises ne se quitteront plus jusqu’à Marrakech ! Les routes espagnoles se ressemblent beaucoup avec de grandes plaines de verdure. On croise déjà beaucoup de 4L « en surchauffe » arrêtées sur le bord. Nous, on avait l’avantage (ou pas) de ne pas avoir de thermostat pour mesurer la chaleur du moteur, donc on ne savait pas si nous étions en surchauffe, alors tant que ça roulait, on avançait ! Après une première journée de route, première escale et première nuit à Salamanque, à mi-chemin de notre périple espagnol. Une charmante ville à l’ouest de Madrid.

Le lendemain matin, réveil 8h pour reprendre la route tôt, direction Algeciras ! Passage obligé par Séville pour nous et découverte de la mythique Plazza de Espana, sublime ! Nous arrivons de nuit en bas de l’Espagne pour notre première nuitée en Bivouac sur un vaste terrain. On sort la tente, le réchaud et les chaises de camping, et tout est loin d’être parfait : un de nos matelas a déjà crevé, nos pâtes ne sont pas très goûtues et il fait déjà froid… Mais l’ambiance du bivouac nous a rapidement réchauffés !

Passage de Gibraltar en bateau : Algeciras ‣ Tanger | 22 février 

Dernière étape avant de poser nos pieds sur le sol marocain : le passage du détroit de Gibraltar en bateau ! Encore un moment incroyable avec plus de 250 4L par bateau, et quand la fanfare arrive au port, on se fait bien remarquer. Carte grise et passeport validés, on grimpe dans le ferry qui nous emmène vers les plus beaux moments de cette aventure. Une traversée de 2h, le temps pour nous de faire la queue pour retirer des dirhams et une carte SIM marocaine pour avoir de la 4G. Echec total pour nous, le bureau de change du bateau ne prenait pas la carte bleue et nous n’arriverons jamais à utiliser la carte SIM que nous avons achetée… Mais nous voilà arrivés à Tanger ! Et il ne nous aura pas fallu longtemps pour réaliser que nous étions bien au Maroc. Il faut le voir pour le croire : sur les autoroutes, des chèvres traversent tranquillement, des gens marchent en plein milieu ou sont assis sur le bord à 1m des voies, des charrettes y circulent (on a l’impression d’aller vite à côté, très vite)… Alors oui, pas de doute, nous sommes bien au Maroc !

Tanger ‣ Rabat ‣ Boulajoul  | 22 & 23 février 

On sent que le soleil marocain est quand même plus épicé que le soleil espagnol, et on prend nos premières couleurs ! On termine cette première journée marocaine à Rabat où une courte nuit nous attend sur le bivouac, car encore une fois, c’est réveil très tôt le lendemain pour entamer la traversée de l’Atlas. Mais avant de fermer nos petits yeux, je m’attaque au changement des roues avant sur la 4L, place aux BlackStar (pneus tout terrains) ! Pendant ce temps, Romane nous cuisine de merveilleux raviolis pour passer une douce et bonne nuit.

Les réveils commencent déjà à être durs ! Mais un caprisun, une petite pompote, une crêpe wahou et on est repartis. Nous partons à l’aube direction Boulajoul, et la magie a rapidement opéré en montant les premiers lacets de l’Atlas avec le lever du soleil en toile de fond, magique. On se faufile avec notre petite 4L dans ces paysages montagneux, entre reliefs arides et sommets enneigés. Arrêt obligatoire pour une petite séance photos, on remplit la hotte à souvenirs. Nous roulons toute la journée, et les côtes se font de plus en plus rudes. On a du passer les 3/4 du trajet en fond de deuxième, ça ronronne ! Ça nous laisse le temps de profiter et voir la ferveur que génère le 4L Trophy auprès des populations locales amassées sur le bord des routes pour nous saluer, nous encourager. Des nouveaux-nés, des enfants, des personnes âgées, on peut admirer le sourire sur leurs visages. Malgré le soleil, la température se rafraîchit rapidement à l’approche du troisième bivouac à Boulajoul, situé à 1 600 mètres d’altitude sur un grand plateau ! Nous arrivons dans les premiers sur les lieux, et comme à chaque fois, on forme un petit cercle avec les 4L de nos collègues (Les Mayennais, des angevines et des corréziens). Un couscous géant nous attendait pour recharger les batteries, avant de passer la nuit la plus froide de l’aventure (0° degrés). Mais avec 7 couches de vêtements pour moi et 5 pour Romane, on a plutôt pas trop mal dormi.

 

Boulajoul ‣ Merzouga | 24 février 

On décolle de Boulajoul en premier encore une fois, numéro d’équipage 80 oblige, on part très souvent dans les premiers (petit conseil pour ceux qui veulent faire l’aventure, attendez un peu avant de vous inscrire pour avoir un numéro entre 300 et 600, c’est les mieux lotis). Derniers moments de route « goudronnés » pour notre petit 4L, le temps de la matinée et nous voilà à l’entrée des pistes ! Et là on se dit « ok… Comment une 4L peut rouler là-dedans ? » et puis on fait comme tout le monde, on appuie doucement sur l’accélérateur pendant les premiers mètres pour ménager notre 4L. Et 5 minutes plus tard… ON BOMBARDE et là c’est vraiment parti ! Ca secoue, ça saute, ça tape, ça fait des nuages de fumée, on est en mode rallye et on se régale ! Notre 4L est solide, elle encaisse les coups et ne faiblit pas, une vraie guerrière. On se bat pour prendre le volant, on veut tous les deux profiter de ce moment, mais heureusement les jours qui arrivent vont nous donner notre dose de sensations à chacun !

Nous arrivons en fin d’après-midi à Merzouga, les portes du Sahara symbolisées par ces grandes dunes de sable fin, ou nous avons passé 3 nuits, et 3 soirées magiques ! C’est surtout le moment pour nous de déposer les fournitures scolaires et les affaires de sport que nous avons apportées, à l’association « Enfants du désert » qui redistribue tous ces dons aux enfants dans le besoin pour leur donner un accès à l’éducation et construire des écoles dans le désert. En tout, plus de 27 tonnes de fournitures et affaires ont été amenés par les trophystes ! Des jeunes enfants marocains sont là pour nous accueillir. Alors on consacre notre fin de journée à jouer avec eux et s’amuser. Leur joie et ces simples moments de partage sont très touchants et nous font réaliser que le bonheur n’est pas matériel. Romane a passé sa soirée à jouer avec les enfants, un moment fort pour elle qui veut travailler auprès des enfants plus tard. Super souvenir.

C’est aussi le seul bivouac où nous avons pu prendre une douche, enfin se rincer au robinet, mais quel bonheur de ne plus avoir de sable partout sur soi et de sentir bon, au moins le temps d’une soirée. Ca valait le coup de faire 2h de queue. Les plats locaux sont toujours aussi bons, tajine géant au menu du soir ! Et on termine la soirée avec les copains autour d’une (ou plusieurs) bière à jouer, à rigoler, à chanter.

En piste ! Merzouga | 25 & 26 février 

Là, on passe vraiment en mode sport ! Durant ces deux jours, nous avons deux grandes boucles à réaliser dans le désert. Alors on sort la boussole, et c’est parti pour la course d’orientation. C’était plutôt cool de partir dans l’inconnu avec uniquement un road book et une boussole, tout ça dans le désert ! Ce qui était un peu moins cool : les bacs à sable… De grandes zones de sable mou où tu as 9 chances sur 10 de rester embourbé. On est plutôt fiers car nous les avons quasiment tous passés sans rester coincés ! Mais certains ont eu raison de nous et de notre petite 4L. Mais là encore c’est génial, la solidarité des Trophystes se met en marche ! Tout le monde descend de sa voiture et vient nous aider à pousser pour sortir de ce piège. Et puis c’est à notre tour de descendre et d’aller pousser les copains ! On ne laisse pas un Trophyste en galère. Notre 4L a fait les frais de ces passages musclés ! Pour ne pas rester coincés, on accélère. Mais quand on accélère trop, et qu’il y a des bosses, des cailloux énormes et des crevasses, on morfle ! Bilan : un pneu de crevé et notre galerie de toit arrachée a failli finir sur le capot. Alors système D, on sort les sangles, on enroule la galerie, on sert et on prie pour que ça tienne.

Les boucles, c’est aussi un peu le moment où le troupeau se disperse et où beaucoup de 4L partent dans tous les sens. Mais nous, par chance ou par talent (on vous laisse le choix), on a toujours suivi le bon cap et la bonne route ! Alors niveau timing on était au top, on avait le temps pour bien manger aux déjeuners et on était de retour au bivouac assez tôt dans l’après-midi. Cela nous a permis de bien profiter des activités qui étaient mises en place sur le bivouac. On est allés se balader avec Romane dans les dunes, c’était magnifique. Et avec toute notre petite équipe, on s’est offert une petite sortie quad dans les dunes au coucher du soleil, c’était incroyable et sensationnel ! On a failli perdre deux trois personnes quand même, parce que la sécurité là-bas ce n’est pas leur priorité. Mais tout est bien qui finit bien.

Étape marathon en autonomie | 27 & 28 février 

Dernière grande étape dans le désert et certainement une des plus attendues : le marathon. Deux jours pour rejoindre Marrakech en traversant le désert en autonomie, ça c’est excitant ! Des 4×4 de l’organisation font tout de même des passages pour ne pas laisser des Trophystes périr dans le désert. À ce moment là, on se sent vraiment déconnectés de tout, en plein milieu du désert marocain en 4L. Les bacs à sable sont plus cruels que jamais et beaucoup de 4L y laissent des plumes, au plus mauvais des moments. On s’arrête récupérer des branches de bois mort pour faire notre feu de camp le soir, et à la tombée du soleil, arrêt obligatoire pour tout le monde car il est interdit de conduire de nuit. On se pose en plein milieu de nul part, on met nos 4L en rond, on allume notre feu de camp et on se met autour. S’en suit une des meilleures soirée de l’aventure, sous un incroyable ciel étoilé. On ne pense plus a rien si ce n’est vivre le moment présent.

Après une courte nuit, on rallume la 4L et on termine les quelques kilomètres de pistes qui nous séparent de la route menant à Marrakech. Au revoir les pistes, et re-bonjour les montagnes de l’Atlas ! On passe sous l’arche du 4L Trophy synonyme de checkpoint et de fin de l’étape marathon. On croyait avoir déjà tout vu en terme de paysages mais cette dernière portion de route qui passe par Ourzazate nous offre encore des paysages somptueux dans les montagnes. Les « routes » en travaux se transforment en rallye des montagnes mais c’est plutôt cool. On sent que notre 4L commence à peiner dans les monter, mais on est fier d’elle, elle a bien tenu le choc !

Arrivée à Marrakech | 29 février & 1er mars 

Vendredi, nous entrons dans Marrakech et nous sentons que la fin de l’aventure est proche. Nous passons sous l’arche d’arrivée du 4L Trophy où des centaines de personnes nous attendent et célèbrent notre arrivée. On klaxonne, on chante, on fête ce beau moment et on rencontre même des retraités Mayennais venus nous accueillir. Contents d’être arrivés mais un brain de nostalgie nous gagne. Et oui, le 4L Trophy c’est fini ! Mais la bonne nouvelle du soir ? La douche qui nous attend à l’hôtel ! Et ça fait bien longtemps qu’on n’avait pas vu de l’eau d’une telle couleur ruisseler le long de notre corps. Et un lit, un très grand lit, qui nous appelle et qui nous murmure « bonne nuit ».

Le samedi, nous avons découvert Marrakech, surtout la Medina et son immense souk. On fait la rencontre insolite de Youssef sur la place Jemaa el Fna, un guide retraité qui connait la ville sur le bout des doigts, et qui nous fait découvrir les meilleurs endroits tout au long de la journée. On ne déroge pas à la règle des cadeaux souvenirs, et on active le mode négociation pour faire les meilleurs affaires. Et Romane a été plutôt performante en obtenant des prix records ! Future vocation ? On termine la journée par la soirée de clôture « Chez Ali », un immense lieu ouvert où nous avons assisté à la remise des prix, manger notre dernier repas tous ensemble et fêté notre dernière soirée !

Voilà, le 4L Trophy, c’est terminé. Une aventure unique, enrichissante et humaine, des paysages incroyables, des superbes rencontres, une ambiance au top ! La découverte d’une population qui vie de rien et qui affiche toujours le même sourire, ça nous ouvre les yeux sur notre confort de vie et nos « petits problèmes » qui n’en sont pas. Nous revenons de ce périple avec des souvenirs plein la tête. Un énorme merci à Optimist et à tous nos partenaires qui ont rendu notre aventure possible. MERCI ! Et peut-être à bientôt pour de nouveaux projets.

Simon MORRÉALE

IMOtion design

Aujourd’hui, la vidéo est le contenu le plus partagé sur les réseaux sociaux. Pour une marque, il est souvent assez difficile de raconter simplement ce qu’elle fait. Le motion design permet d’expliquer, de manière simple et pédagogique, le domaine d’intervention, les chiffres clés d’un acteur.

Dans le monde de la voile, et notamment de la course au large, sport assez peu lisible, quoi de mieux que des vidéos en motion afin d’expliquer notre sport. Dans le cadre de sa collaboration avec la classe IMOCA, Optimist a développé ce motion afin de mettre en avant les chiffres clés des monocoques de 60 pieds sur les réseaux sociaux.

 

Optimist et Four Wings Family sur le 4L Trophy

L’équipe d’Optimist est fière de vous annoncer son premier partenariat avec un projet sportif et solidaire : Four Wings Family, l’aventure de Simon Morréale et de sa soeur Romane, sur le 4L Trophy 2020. C’est le goût de l’aventure et la soif de défis qui les a menés à ce projet.

Le 4L Trophy est le plus grand raid étudiant d’Europe ! À bord de la mythique Renault 4L, ce sont plus de 6 000 km que 2 500 étudiants du monde entier vont parcourir dans le désert marocain, en binômes. La course à la fois sportive et humanitaire, met l’accent sur la solidarité et l’engagement éco-citoyen. Elle porte des valeurs ancrées dans une démarche positive fortement valorisée. 

C’est la raison pour laquelle le 4L Trophy résonne avec des valeurs et des objectifs très divers : action, solidarité, entraide, engagement, partage, éco-responsabilité…

C’est une réelle expérience de vie.

Optimist est une jeune agence de conseil en communication digitale créée et basée à Paris depuis 2017. Elle a l’habitude d’intervenir dans le monde du sport et de l’aventure, pour divers clients : institutions, agences, annonceurs, équipes sportives… Mais « Sponsoriser » un team est une première !

« C’est notre première action de sponsoring. Si je sponsorise Simon et Romane, ce n’est pas par envie de sponsoriser un projet. C’est plus de manière affective. Pour la petite histoire, on s’est rencontrés en 2018 sur la Transat AG2R LA MONDIALE. À l’époque, il était en stage au sein d’une agence avec qui j’ai l’habitude de collaborer, Effets Mer. À la suite de ce stage, on a déjeuné ensemble et Simon m’a demandé si je recherchais des contrats de professionnalisation. J’appelle donc mon expert comptable pour avis et il me dit que c’est encore un peu tôt, au vu de la jeunesse de la structure. Quelques heures après, j’appelle Simon et lui dis: « c’est ok, tu es pris chez Optimist ! ». Puis, une fois en poste, quand Simon m’a parlé de son projet de 4L Trophy, je me suis dit que c’était une belle opportunité de renforcer nos liens et de vivre ensemble une belle aventure. Simon m’a appris que j’avais clôturé leur budget « Sponsors ». Une excellente nouvelle et une belle aventure à suivre avec Four Wings Family». Paul Bessereau, gérant d’Optimist

Pour Simon, participer au 4L Trophy, c’est tout d’abord une belle histoire de frère et soeur : « Je vais participer au 4L Trophy 2020 avec ma petite soeur Romane. Ça fait plusieurs années que je connais ce raid, mais c’est elle qui a initié le projet. Quand elle l’a découvert, elle a tout de suite eu envie de le faire et elle m’a proposé de participer à l’aventure ! J’ai dit oui direct car c’est une aventure très humaine qui implique plein de choses dans toute sa construction : trouver des partenaires, communiquer sur son projet, s’investir dans la voiture et la réparer… c’est un projet très complet en amont et qui va l’être aussi, sur ces dix jours de raid. Avec aussi une très belle action solidaire auprès des jeunes enfants marocains à qui nous allons apporter des fournitures scolaires, des vêtements, du matériels sportifs… Nous sommes plus de 1200 participants, donc même si il nous arrive des galères, le but est de s’entraider ! Une panne dans le désert, ça renforce forcement les liens avec tous les autres participants et c’est ça qui créer des moments inoubliables et de super souvenirs. » Simon, alternant chez Optimist et participant au 4L Trophy 2020.

Mardi prochain, Romane et Simon prendront le départ de la 23e édition de cet immense raid étudiant à Biarritz (64). Ils traverseront ensuite l’Espagne jusqu’à Algeciras où ils embarqueront dans un ferry pour traverser le détroit de Gibraltar et rallier les terres marocaines.

Marrakech signera la fin de ce raid et la fin de cette incroyable aventure dans le désert avec Optimist. Parce que oui, Optimist, c’est avant tout raconter et partager des histoires, d’hommes, de femmes…

Une belle aventure à suivre de près sur nos différents réseaux.

Antoine Bessereau

Instagram est le réseau social le plus utilisé par les jeunes en France, devant Snapchat et Facebook

S’il est encore utilisé par certains millennials, Facebook est le réseau social que les jeunes ont le plus supprimé en 2019, tous âges confondus.

Selon l’enquête menée par Diplomeo sur les pratiques des jeunes sur les réseaux sociaux, Instagram est le plus utilisé, avec 81% d’utilisation chez les jeunes âgés de 16 à 25 ans (+8 points par rapport à l’année dernière). Après avoir été au coude à coude avec l’application au fantôme l’an dernier, Instagram devance désormais Snapchat (74%, +1 point), tandis que la popularité de Facebook a sévèrement dégringolé auprès des millennials (61%, -6 points).

Sur la tranche des 16-18 ans, Instagram dépasse de seulement 4 points Snapchat, tandis que Facebook arrive loin derrière (36%). L’utilisation du réseau social co-fondé par Mark Zuckerberg est un peu plus massive auprès des 19-21 ans (66%) et des 22-25 ans, pour lesquels il reprend son ancien statut de leader, avec 77% d’utilisation, devant Instagram (70%) et Snapchat (56%).

Tous âges confondus, ils sont 33% à utiliser Twitter, 23% Linkedin et 17% Pinterest. Malgré des chiffres records de téléchargements en 2019, TikTok n’est utilisé que par 10% des 16-25 ans, selon l’étude, avec un pic à 15% pour la tranche des 16-18 ans.

Facebook, réseau social le plus supprimé par les jeunes

Parmi les autres résultats de la 3e édition de l’enquête menée auprès de 4312 jeunes, Facebook décroche la palme du réseau social le plus supprimé (12%), toutes tranches d’âges confondues, devant Snapchat (9%), Twitter (8%) et Instagram (6%).

Pour les 16-25 ans, les raisons de la suppression d’un réseau social sont multiples :

  • 57% l’ont fait parce que le contenu ne les intéressait pas,
  • 55% parce qu’ils n’en avaient plus besoin,
  • 36% parce qu’ils n’y partageaient plus rien,
  • 17% pour protéger leurs données personnelles,
  • 14% parce qu’ils étaient trop accros.

Pourquoi les jeunes continuent d’utiliser les réseaux sociaux

Suivre les actualités (78%), parler avec leurs amis (72%), se détendre (61%) ou avoir des nouvelles de leurs contacts (52%) sont les principales raisons pour lesquels les jeunes utilisent les réseaux sociaux en 2019. Si leur utilisation conserve un caractère très addictif pour 44% d’entre eux, 2 jeunes sur 10 déclarent qu’ils pourraient s’en priver.

Moins de 2h par jour sur les réseaux sociaux

Dans la majorité des cas (56%), les jeunes passent moins de 2h chaque jour sur les réseaux sociaux. Pour 1/3 d’entre eux, leur temps d’utilisation oscille entre 3h et 5h. 12% des 16-25 ans se connectent à leurs comptes pendant 5h ou plus.

4 jeunes sur 5 travaillent déjà sur les réseaux sociaux avec leurs camarades ou leurs collègues. Facebook est le média le plus représenté (36%), devant Snapchat (32%) et Instagram (19%). 1/3 d’entre eux aimeraient devenir community manager ou influenceur.

Source : Blog du modérateur

Wind, la voile de compétition sur grand écran… mais pas seulement !

Hier soir, nous nous sommes rendus, Simon et moi, à notre premier évènement organisé par Tip & Shaft : Wind • Sail Racing Film Festival. Il est décrit comme « le premier festival du film de voile de compétition en France. Pas de croisière, pas de plaisance, que de la vitesse ! ». C’était en réalité bien plus que de la compétition tant la salle remplie (2500 personnes) a été émue.

Hier soir, nous nous sommes rendus, Simon et moi, à notre premier évènement organisé par Tip & Shaft : Wind • Sail Racing Film Festival. Il est décrit comme « le premier festival du film de voile de compétition en France. Pas de croisière, pas de plaisance, que de la vitesse ! ». C’était en réalité bien plus que de la compétition tant la salle remplie (2500 personnes) a été émue.

Vitesse

Émue oui… en partie par la vitesse des engins volants tels que le F50 de SailGP ou du Maxi Edmond de Rothschild mais surtout par les comportements humains qui sont en pleine découverte de nouvelles sensations, en quête de nouveaux réflexes et de nouvelles méthodes de communication pour réussir à optimiser la stabilité en vol. Pour Franck Cammas, c’est simple, si on s’engueule, c’est que la relation est saine. À méditer !

Un festival réussi, c’est aussi le mélange des générations. Et pour une première édition, Wind a fait fort avec la première projection. Le résumé de la 50ème Solitaire du Figaro qui mêle des images d’archives et font apparaître à l’écran de célèbres marins tels que Florence Arthaud, Alain Gautier, Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, Roland Jourdain, Marc Thiercelin, en début, milieu de carrière aux côtés de la nouvelle génération.

Détermination

Et puis, il y a eu Maiden. Un film d’Alex Holmes, produit par Sony Pictures.

« It was just something I had to do. »

En 1989, Tracy Edwards, 24 ans, compose un équipage 100% féminin pour prendre le départ de la mythique course autour du monde à la voile, la Whitbread. Regardé de haut au départ de la course, le bateau fera finalement une arrivée triomphale en Angleterre.

J’ai honte mais je ne connaissais pas du tout cette histoire qui paraît tellement surréaliste. Pourtant, le film ne contient que des images authentiques d’époque… ponctuées d’une narration actuelle. Les navigatrices racontent trente ans après de nombreuses anecdotes touchantes, avec parfois beaucoup de recul et d’humour. Ce sont des témoins d’une évolution des moeurs bien réelle. La détermination de Tracy Edwards et la bienveillance de son équipage donnent au film un caractère touchant, inspirant, bouleversant. La navigatrice a inspiré de grands marins comme Samantha Davies, Ellen Mc Arthur ou Florence Arthaud.

Maiden : À voir absolument que l’on soit passionné de voile ou non.

Merci au Gitana Team pour l’invitation et félicitations à Pierre-Yves Lautrou, Axel Capron de Tip & Shaft et Pierre Marcel de Poppop Films pour cette belle soirée. Bravo également aux réalisateurs des différents films présentés. Et vivement le prochain Wind !

Paul

WIND • Bande annonce de MAIDEN from Poppop on Vimeo.

 

Le Mans 66 : La plus grosse campagne de communication de l’ACO depuis 1971

Si vous cherchez un bon film à aller voir au cinéma, il y a forcément Joker mais pour les amateurs d’histoire du sport et de performances d’acteur, rendez-vous à la prochaine séance du film Le Mans 66. Le film se passe dans les années 1960 et traite l’intense rivalité qui opposait alors Ford à Ferrari. Carroll Shelby est chargé par Henry Ford II de construire une voiture capable d’anéantir la suprématie de Ferrari pour les 24 Heures du Mans 1966. Les deux acteurs principaux ne sont autres que Christian Bale et Matt Damon.

« Grosse audience pour la sortie sur grands écrans du film Le Mans 66 (Ford vs Ferrari aux États Unis) avec Matt Damon et Christian Bale en co-stars ! Le film est en tête du box-office aux USA avec plus de 30 million USD de revenues sur son premier week end ! Sur la base des entrées de son premier week-end le film devrait faire entre 280 et 300 million de USD de revenus soit près de 30 million de spectateurs pour un budget de production de 100 million USD et près de 30 million USD supplémentaires pour la promotion. Un succès d’audience et de notoriété exceptionnel pour les 24 Heures du Mans et l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) qui a participé aux côté de Twentieth Century Fox à la production de ce film. Sans aucun doute la plus grosse campagne d’image et de communication mondiale de l’ACO depuis le film de Steve McQueen en 1971 ! En attendant l’impact business sur l’ensemble de nos activités : écoles de pilotage, courses et événements, séminaires et hospitalités, musée des 24 Heures, Porsche Expérience Center, etc. Bravo aux équipes pour l’écriture de cette belle page de notre histoire! »

Stéphane Darracq, Directeur Général des 24 Heures du Mans et de l’ACO

Le Maxi Edmond de Rothschild sur la Brest Atlantiques

Il y a 5 jours, le Maxi Edmond de Rothschild prenait le départ de la Brest Atlantiques, aux côtés de 3 autres Ultim. À son bord, Franck Cammas et Charles Caudrelier ont franchi l’équateur aujourd’hui en confortant leur position de leaders.

Suivez ce choc de géants via la cartographie mais aussi en vous abonnant au Gitana Team sur Youtube. Découvrez la playlist Brest Atlantiques :

Le podcast, sans contraintes, pour The Elemen’Terre Project

Il y a maintenant, plus d’un an, Marie Tabarly et ses équipiers sont partis pour un tour du monde avec Pen-Duick VI. Défendant la planète, ses océans, la faune et la flore qu’ils abritent, le tout dans un vaste programme, l’équipe d’Elemen’Terre a choisi le podcast comme moyen d’expression sans contraintes. Pas de format de vidéo spécifique, pas de durée imposée, des choix éditoriaux sans limites. Le podcast permet de s’exprimer comme on le souhaite, sans barrières.

Voici les premiers podcasts de l’étape III du projet, qui se déroule en ce moment aux Açores :

Victoire du Maxi Edmond de Rothschild sur la Rolex Fastnet Race

Du départ à l’arrivée de la Rolex Fastnet Race, le Maxi Edmond de Rothschild et le Trimaran MACIF ne se sont pas quittés. Malgré un incident en début de parcours, c’est finalement l’équipage de Franck Cammas et Charles Caudrelier qui franchit la ligne d’arrivée en vainqueurs, seulement 59 » devant François Gabart et ses hommes.

« Je n’ai jamais fait une arrivée comme ça… C’était incroyable ! On devait la mériter celle-là. C’était court mais très intense et nous avons vécu pas mal de rebondissements. On fait plutôt une belle course, on passe pas mal de temps en tête mais on a aussi eu notre lot de problèmes, notamment quand on touche le banc de sable à la sortie du Solent… Ça aurait pu s’arrêter là ! On savait qu’après cela le bateau n’était pas à 100% de son potentiel mais c’était vraiment super d’avoir un concurrent comme Macif toujours à côté de nous, ça nous a poussé. Macif, c’est la référence, ils vont vite tout le temps et cette confrontation nous a appris énormément de choses. Et puis terminer sur une victoire et de cette manière… c’est génial » confie Franck Cammas.

Découvrez les émotions vécues par l’équipage à la ligne d’arrivée.

RDV sur le site du Gitana Team et lisez la dernière actualité pour avoir plein d’info !

Source : http://www.gitana-team.com/a-1306/victoire-sur-le-fil-et-record-pour-le-maxi-edmond-de-rothschild

 

Vol au-dessus d’une cité corsaire

Ça y est, depuis le temps que nous en rêvions, nous avons investi dans un drone chez Optimist. Les premiers vols ont eu lieu à Saint-Malo la semaine du 14 juillet, avec des conditions idéales pour débuter : soleil et peu de vent.

Voici donc notre premier clip 100% drone ! Une immersion au coeur de Saint-Malo, de ses constructions dues à Vauban et du Renard, le cotre corsaire d’un certain Robert Surcouf.