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IMOtion design

Aujourd’hui, la vidéo est le contenu le plus partagé sur les réseaux sociaux. Pour une marque, il est souvent assez difficile de raconter simplement ce qu’elle fait. Le motion design permet d’expliquer, de manière simple et pédagogique, le domaine d’intervention, les chiffres clés d’un acteur.

Dans le monde de la voile, et notamment de la course au large, sport assez peu lisible, quoi de mieux que des vidéos en motion afin d’expliquer notre sport. Dans le cadre de sa collaboration avec la classe IMOCA, Optimist a développé ce motion afin de mettre en avant les chiffres clés des monocoques de 60 pieds sur les réseaux sociaux.

 

Optimist et Four Wings Family sur le 4L Trophy

L’équipe d’Optimist est fière de vous annoncer son premier partenariat avec un projet sportif et solidaire : Four Wings Family, l’aventure de Simon Morréale et de sa soeur Romane, sur le 4L Trophy 2020. C’est le goût de l’aventure et la soif de défis qui les a menés à ce projet.

Le 4L Trophy est le plus grand raid étudiant d’Europe ! À bord de la mythique Renault 4L, ce sont plus de 6 000 km que 2 500 étudiants du monde entier vont parcourir dans le désert marocain, en binômes. La course à la fois sportive et humanitaire, met l’accent sur la solidarité et l’engagement éco-citoyen. Elle porte des valeurs ancrées dans une démarche positive fortement valorisée. 

C’est la raison pour laquelle le 4L Trophy résonne avec des valeurs et des objectifs très divers : action, solidarité, entraide, engagement, partage, éco-responsabilité…

C’est une réelle expérience de vie.

Optimist est une jeune agence de conseil en communication digitale créée et basée à Paris depuis 2017. Elle a l’habitude d’intervenir dans le monde du sport et de l’aventure, pour divers clients : institutions, agences, annonceurs, équipes sportives… Mais « Sponsoriser » un team est une première !

« C’est notre première action de sponsoring. Si je sponsorise Simon et Romane, ce n’est pas par envie de sponsoriser un projet. C’est plus de manière affective. Pour la petite histoire, on s’est rencontrés en 2018 sur la Transat AG2R LA MONDIALE. À l’époque, il était en stage au sein d’une agence avec qui j’ai l’habitude de collaborer, Effets Mer. À la suite de ce stage, on a déjeuné ensemble et Simon m’a demandé si je recherchais des contrats de professionnalisation. J’appelle donc mon expert comptable pour avis et il me dit que c’est encore un peu tôt, au vu de la jeunesse de la structure. Quelques heures après, j’appelle Simon et lui dis: « c’est ok, tu es pris chez Optimist ! ». Puis, une fois en poste, quand Simon m’a parlé de son projet de 4L Trophy, je me suis dit que c’était une belle opportunité de renforcer nos liens et de vivre ensemble une belle aventure. Simon m’a appris que j’avais clôturé leur budget « Sponsors ». Une excellente nouvelle et une belle aventure à suivre avec Four Wings Family». Paul Bessereau, gérant d’Optimist

Pour Simon, participer au 4L Trophy, c’est tout d’abord une belle histoire de frère et soeur : « Je vais participer au 4L Trophy 2020 avec ma petite soeur Romane. Ça fait plusieurs années que je connais ce raid, mais c’est elle qui a initié le projet. Quand elle l’a découvert, elle a tout de suite eu envie de le faire et elle m’a proposé de participer à l’aventure ! J’ai dit oui direct car c’est une aventure très humaine qui implique plein de choses dans toute sa construction : trouver des partenaires, communiquer sur son projet, s’investir dans la voiture et la réparer… c’est un projet très complet en amont et qui va l’être aussi, sur ces dix jours de raid. Avec aussi une très belle action solidaire auprès des jeunes enfants marocains à qui nous allons apporter des fournitures scolaires, des vêtements, du matériels sportifs… Nous sommes plus de 1200 participants, donc même si il nous arrive des galères, le but est de s’entraider ! Une panne dans le désert, ça renforce forcement les liens avec tous les autres participants et c’est ça qui créer des moments inoubliables et de super souvenirs. » Simon, alternant chez Optimist et participant au 4L Trophy 2020.

Mardi prochain, Romane et Simon prendront le départ de la 23e édition de cet immense raid étudiant à Biarritz (64). Ils traverseront ensuite l’Espagne jusqu’à Algeciras où ils embarqueront dans un ferry pour traverser le détroit de Gibraltar et rallier les terres marocaines.

Marrakech signera la fin de ce raid et la fin de cette incroyable aventure dans le désert avec Optimist. Parce que oui, Optimist, c’est avant tout raconter et partager des histoires, d’hommes, de femmes…

Une belle aventure à suivre de près sur nos différents réseaux.

Antoine Bessereau

Instagram est le réseau social le plus utilisé par les jeunes en France, devant Snapchat et Facebook

S’il est encore utilisé par certains millennials, Facebook est le réseau social que les jeunes ont le plus supprimé en 2019, tous âges confondus.

Selon l’enquête menée par Diplomeo sur les pratiques des jeunes sur les réseaux sociaux, Instagram est le plus utilisé, avec 81% d’utilisation chez les jeunes âgés de 16 à 25 ans (+8 points par rapport à l’année dernière). Après avoir été au coude à coude avec l’application au fantôme l’an dernier, Instagram devance désormais Snapchat (74%, +1 point), tandis que la popularité de Facebook a sévèrement dégringolé auprès des millennials (61%, -6 points).

Sur la tranche des 16-18 ans, Instagram dépasse de seulement 4 points Snapchat, tandis que Facebook arrive loin derrière (36%). L’utilisation du réseau social co-fondé par Mark Zuckerberg est un peu plus massive auprès des 19-21 ans (66%) et des 22-25 ans, pour lesquels il reprend son ancien statut de leader, avec 77% d’utilisation, devant Instagram (70%) et Snapchat (56%).

Tous âges confondus, ils sont 33% à utiliser Twitter, 23% Linkedin et 17% Pinterest. Malgré des chiffres records de téléchargements en 2019, TikTok n’est utilisé que par 10% des 16-25 ans, selon l’étude, avec un pic à 15% pour la tranche des 16-18 ans.

Facebook, réseau social le plus supprimé par les jeunes

Parmi les autres résultats de la 3e édition de l’enquête menée auprès de 4312 jeunes, Facebook décroche la palme du réseau social le plus supprimé (12%), toutes tranches d’âges confondues, devant Snapchat (9%), Twitter (8%) et Instagram (6%).

Pour les 16-25 ans, les raisons de la suppression d’un réseau social sont multiples :

  • 57% l’ont fait parce que le contenu ne les intéressait pas,
  • 55% parce qu’ils n’en avaient plus besoin,
  • 36% parce qu’ils n’y partageaient plus rien,
  • 17% pour protéger leurs données personnelles,
  • 14% parce qu’ils étaient trop accros.

Pourquoi les jeunes continuent d’utiliser les réseaux sociaux

Suivre les actualités (78%), parler avec leurs amis (72%), se détendre (61%) ou avoir des nouvelles de leurs contacts (52%) sont les principales raisons pour lesquels les jeunes utilisent les réseaux sociaux en 2019. Si leur utilisation conserve un caractère très addictif pour 44% d’entre eux, 2 jeunes sur 10 déclarent qu’ils pourraient s’en priver.

Moins de 2h par jour sur les réseaux sociaux

Dans la majorité des cas (56%), les jeunes passent moins de 2h chaque jour sur les réseaux sociaux. Pour 1/3 d’entre eux, leur temps d’utilisation oscille entre 3h et 5h. 12% des 16-25 ans se connectent à leurs comptes pendant 5h ou plus.

4 jeunes sur 5 travaillent déjà sur les réseaux sociaux avec leurs camarades ou leurs collègues. Facebook est le média le plus représenté (36%), devant Snapchat (32%) et Instagram (19%). 1/3 d’entre eux aimeraient devenir community manager ou influenceur.

Source : Blog du modérateur

Wind, la voile de compétition sur grand écran… mais pas seulement !

Hier soir, nous nous sommes rendus, Simon et moi, à notre premier évènement organisé par Tip & Shaft : Wind • Sail Racing Film Festival. Il est décrit comme « le premier festival du film de voile de compétition en France. Pas de croisière, pas de plaisance, que de la vitesse ! ». C’était en réalité bien plus que de la compétition tant la salle remplie (2500 personnes) a été émue.

Hier soir, nous nous sommes rendus, Simon et moi, à notre premier évènement organisé par Tip & Shaft : Wind • Sail Racing Film Festival. Il est décrit comme « le premier festival du film de voile de compétition en France. Pas de croisière, pas de plaisance, que de la vitesse ! ». C’était en réalité bien plus que de la compétition tant la salle remplie (2500 personnes) a été émue.

Vitesse

Émue oui… en partie par la vitesse des engins volants tels que le F50 de SailGP ou du Maxi Edmond de Rothschild mais surtout par les comportements humains qui sont en pleine découverte de nouvelles sensations, en quête de nouveaux réflexes et de nouvelles méthodes de communication pour réussir à optimiser la stabilité en vol. Pour Franck Cammas, c’est simple, si on s’engueule, c’est que la relation est saine. À méditer !

Un festival réussi, c’est aussi le mélange des générations. Et pour une première édition, Wind a fait fort avec la première projection. Le résumé de la 50ème Solitaire du Figaro qui mêle des images d’archives et font apparaître à l’écran de célèbres marins tels que Florence Arthaud, Alain Gautier, Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, Roland Jourdain, Marc Thiercelin, en début, milieu de carrière aux côtés de la nouvelle génération.

Détermination

Et puis, il y a eu Maiden. Un film d’Alex Holmes, produit par Sony Pictures.

« It was just something I had to do. »

En 1989, Tracy Edwards, 24 ans, compose un équipage 100% féminin pour prendre le départ de la mythique course autour du monde à la voile, la Whitbread. Regardé de haut au départ de la course, le bateau fera finalement une arrivée triomphale en Angleterre.

J’ai honte mais je ne connaissais pas du tout cette histoire qui paraît tellement surréaliste. Pourtant, le film ne contient que des images authentiques d’époque… ponctuées d’une narration actuelle. Les navigatrices racontent trente ans après de nombreuses anecdotes touchantes, avec parfois beaucoup de recul et d’humour. Ce sont des témoins d’une évolution des moeurs bien réelle. La détermination de Tracy Edwards et la bienveillance de son équipage donnent au film un caractère touchant, inspirant, bouleversant. La navigatrice a inspiré de grands marins comme Samantha Davies, Ellen Mc Arthur ou Florence Arthaud.

Maiden : À voir absolument que l’on soit passionné de voile ou non.

Merci au Gitana Team pour l’invitation et félicitations à Pierre-Yves Lautrou, Axel Capron de Tip & Shaft et Pierre Marcel de Poppop Films pour cette belle soirée. Bravo également aux réalisateurs des différents films présentés. Et vivement le prochain Wind !

Paul

WIND • Bande annonce de MAIDEN from Poppop on Vimeo.

 

Libres, un film de Salomé Stévenin

Une collecte participative est lancée pour

LE PREMIER DOCUMENTAIRE DE SALOME STEVENIN. UNE HISTOIRE D’ÂMES, UN FILM QUI FRISSONNE 

Touchée en plein cœur par le regard d’un dauphin captif il y a dix ans, l’actrice Salomé Stevenin s’engage dans la voie de celles qui font. Elle réalise et produit son premier documentaire pour le cinéma : « Libres » … un film né d’une promesse : tout mettre en œuvre pour sortir l’animal de la soumission et dénouer les fils qui nous ont mené là. Aussi bas.
« Libres » est un cri, un poème et une rédemption.
« Libres » raconte la prise de conscience et le chaos.
« Libres » interroge sur le rapport de l’humain au monde sauvage et à l’animal.
On ne sort pas indemne de ces images-là.
Pourquoi il faut les voir, et les soutenir, et ressentir.

Libres est un film indépendant déjà tourné. Pour le mener jusqu’aux salles de cinéma, plusieurs étapes restent encore à franchir. La prochaine est celle pour laquelle je sollicite votre soutien aujourd’hui : la postproduction.

POUR LES MOTS

Une voix de femme, comme posée sur un fil : « Victor Hugo écrivait : « la première des justices, c’est la conscience. » Comment retrouver la conscience ? Comment se transformer intérieurement ? Comment être libre ? ». Salomé Stévenin entame ainsi son film, et sur notre peau à nous, les poils se hérissent illico. Tout dans le premier documentaire pour le cinéma de l’actrice native de Paris résonne ainsi : dans le ventre. Dans la gorge. En plein corps, en plein cœur. On regarde et on entend, on ressent. Parfois, l’émotion submerge car on comprend que sur ces images, notre trace à nous se dessine. « Libres » est un game changer. Impossible de l’ignorer.

POUR LES IMAGES

Les étapes défilent : Japon. Mexique. Antibes, le Marineland. Décors sublimes.  Visages humains qui se contorsionnent, sourires et détresse, corps qui vacillent ; et la nature qui s’égosille. Les personnages à l’image viennent du monde entier : peuples natifs et chamanes, chasseurs de dauphins, moines bouddhistes, et Roger Knobelspiess le braqueur écrivain, et Guillaume Néry l’apnéiste, et Lamya Essemlali la présidente de Sea Shepherd… etc.

POUR LE CHEMIN

Salomé Stévenin raconte : « Il y a dix ans, un dauphin enfermé dans un parc animalier traversait son enclos pour me fixer droit dans les yeux. J’en garde encore l’empreinte aujourd’hui. Son regard a déclenché une prise de conscience et… ce film. Je lui promis de tout faire pour les sortir de ces cages. La captivité animale interrogeait mon rapport au monde sauvage et plus intérieurement les limites de ma liberté. Et si pour libérer les autres, je devais déjà, me libérer moi-même ? »
Si ce film est un road movie, il est avant tout un chemin vers et en nous-même. La quête de la réalisatrice prend des airs de salut : sans prise de conscience – douloureuse, pas de liberté.

POUR LE VERTIGE

« Le mot animal vient du latin anima, qui signifie l’âme. La captivité animale me renvoyait comme un miroir à mes propres limitations. Conditionnements. A mes peurs et surtout à ce désir profond d’être libre. » Face à « Libre », il y a nous. Sommes-nous captifs ? De quoi ? Où ça ? Salomé Stévenin : « Ce film est une quête aventurière et spirituelle, guidée par l’urgence de trouver un équilibre entre notre vraie nature et le monde que nous créons. Je souhaite offrir au spectateur les sensations et les émotions que mes dix ans d’exploration m’ont offertes, je souhaite l’embarquer dans ce voyage sensoriel vers soi. Vers l’autre. »
« Libre » est une chance. Unique.

ACTION !

« Libres » est un film indépendant déjà tourné. Pour le mener jusqu’aux salles de cinéma, plusieurs étapes restent à franchir. La prochaine ? La post-production : le montage, d’abord image puis sonore. Salomé Stévenin et l’équipe du film organisent une collecte participative. Cette campagne est portée par l’association de Salomé : Les Merveilles du Monde.

Pour participer : proarti.fr 

Le Mans 66 : La plus grosse campagne de communication de l’ACO depuis 1971

Si vous cherchez un bon film à aller voir au cinéma, il y a forcément Joker mais pour les amateurs d’histoire du sport et de performances d’acteur, rendez-vous à la prochaine séance du film Le Mans 66. Le film se passe dans les années 1960 et traite l’intense rivalité qui opposait alors Ford à Ferrari. Carroll Shelby est chargé par Henry Ford II de construire une voiture capable d’anéantir la suprématie de Ferrari pour les 24 Heures du Mans 1966. Les deux acteurs principaux ne sont autres que Christian Bale et Matt Damon.

« Grosse audience pour la sortie sur grands écrans du film Le Mans 66 (Ford vs Ferrari aux États Unis) avec Matt Damon et Christian Bale en co-stars ! Le film est en tête du box-office aux USA avec plus de 30 million USD de revenues sur son premier week end ! Sur la base des entrées de son premier week-end le film devrait faire entre 280 et 300 million de USD de revenus soit près de 30 million de spectateurs pour un budget de production de 100 million USD et près de 30 million USD supplémentaires pour la promotion. Un succès d’audience et de notoriété exceptionnel pour les 24 Heures du Mans et l’Automobile Club de l’Ouest (ACO) qui a participé aux côté de Twentieth Century Fox à la production de ce film. Sans aucun doute la plus grosse campagne d’image et de communication mondiale de l’ACO depuis le film de Steve McQueen en 1971 ! En attendant l’impact business sur l’ensemble de nos activités : écoles de pilotage, courses et événements, séminaires et hospitalités, musée des 24 Heures, Porsche Expérience Center, etc. Bravo aux équipes pour l’écriture de cette belle page de notre histoire! »

Stéphane Darracq, Directeur Général des 24 Heures du Mans et de l’ACO

Le Maxi Edmond de Rothschild sur la Brest Atlantiques

Il y a 5 jours, le Maxi Edmond de Rothschild prenait le départ de la Brest Atlantiques, aux côtés de 3 autres Ultim. À son bord, Franck Cammas et Charles Caudrelier ont franchi l’équateur aujourd’hui en confortant leur position de leaders.

Suivez ce choc de géants via la cartographie mais aussi en vous abonnant au Gitana Team sur Youtube. Découvrez la playlist Brest Atlantiques :

Le podcast, sans contraintes, pour The Elemen’Terre Project

Il y a maintenant, plus d’un an, Marie Tabarly et ses équipiers sont partis pour un tour du monde avec Pen-Duick VI. Défendant la planète, ses océans, la faune et la flore qu’ils abritent, le tout dans un vaste programme, l’équipe d’Elemen’Terre a choisi le podcast comme moyen d’expression sans contraintes. Pas de format de vidéo spécifique, pas de durée imposée, des choix éditoriaux sans limites. Le podcast permet de s’exprimer comme on le souhaite, sans barrières.

Voici les premiers podcasts de l’étape III du projet, qui se déroule en ce moment aux Açores :

Victoire du Maxi Edmond de Rothschild sur la Rolex Fastnet Race

Du départ à l’arrivée de la Rolex Fastnet Race, le Maxi Edmond de Rothschild et le Trimaran MACIF ne se sont pas quittés. Malgré un incident en début de parcours, c’est finalement l’équipage de Franck Cammas et Charles Caudrelier qui franchit la ligne d’arrivée en vainqueurs, seulement 59 » devant François Gabart et ses hommes.

« Je n’ai jamais fait une arrivée comme ça… C’était incroyable ! On devait la mériter celle-là. C’était court mais très intense et nous avons vécu pas mal de rebondissements. On fait plutôt une belle course, on passe pas mal de temps en tête mais on a aussi eu notre lot de problèmes, notamment quand on touche le banc de sable à la sortie du Solent… Ça aurait pu s’arrêter là ! On savait qu’après cela le bateau n’était pas à 100% de son potentiel mais c’était vraiment super d’avoir un concurrent comme Macif toujours à côté de nous, ça nous a poussé. Macif, c’est la référence, ils vont vite tout le temps et cette confrontation nous a appris énormément de choses. Et puis terminer sur une victoire et de cette manière… c’est génial » confie Franck Cammas.

Découvrez les émotions vécues par l’équipage à la ligne d’arrivée.

RDV sur le site du Gitana Team et lisez la dernière actualité pour avoir plein d’info !

Source : http://www.gitana-team.com/a-1306/victoire-sur-le-fil-et-record-pour-le-maxi-edmond-de-rothschild

 

Vol au-dessus d’une cité corsaire

Ça y est, depuis le temps que nous en rêvions, nous avons investi dans un drone chez Optimist. Les premiers vols ont eu lieu à Saint-Malo la semaine du 14 juillet, avec des conditions idéales pour débuter : soleil et peu de vent.

Voici donc notre premier clip 100% drone ! Une immersion au coeur de Saint-Malo, de ses constructions dues à Vauban et du Renard, le cotre corsaire d’un certain Robert Surcouf.